dimanche 3 juillet 2022

Biofeedback avec Numériseur SPOOKY 2

 Techniques de Biofeedback avec le Numériseur SPOOKY 2



le Biofeedback est sûrement la partie la plus efficace de SPOOKY 2 0 selon moi.
Pas d'erreur de diagnostique personnelle
Le programme s'ajuste vraiment sur les fréquences pathogènes les plus significatives.
Avec le numériseur, aucun besoin d'être sur place !
C'est un peu la baguette magique de cet appareil où il faut abuser de cette ressource pour ce soigner avec les autres.

Biofeedback avec Numériseur

Prélèvement de la souche ADN liquide, ici de la salive (le sang, l'urine, des larmes peuvent être utilsés)

Biofeedback avec Numériseur

Plaquage de la souche avec l'autre plaquette, les parties blanches sont collées entre elles


Biofeedback avec Numériseur

Placement des plaquettes dans le numériseur.

Je vérifie la justesse de l'emplacement en tirant légèrement dessus afin de savoir si les trous sont bien entrés dans les ergots du numériseur. 

Biofeedback avec Numériseur

Je choisis le dossier "Biofeedback" de la première page PRESETS.


Biofeedback avec Numériseur

Je sélectionne " Sample Digitizer" afin de choisir l'instrument pour le biofeedback.


Biofeedback avec Numériseur

Je choisis Le programme chasse et tue, Hunt and Kill de John White car je désire que les fréquences pathogènes trouvées soient au plus vite éradiquée.

L'efficacité est toujours redoutable et bien au dessus des programmes issues des banques de données car cela touche directement le problème et on élimine les diagnostiques parfois hasardeux.

1. Scan des fréquences pathogène sur la salive, le sang,  ou l'urine déposée sur la plaquette

le programme retiendra les 10 fréquences les plus importantes.

2. Kill des fréquences pathogènes du scan.

3 minutes par fréquences trouvées



Biofeedback avec Numériseur
Onglet "CONTROL"

Biofeedback avec Numériseur

3. Click sur "OVERWRITE GENERATOR" pour mentionné l'enregistrement d'un nouveau programme sur le générateur; puis sur le 6, numéro afférent au Générateur


Biofeedback avec Numériseur

4. spécifié la sortie du générateur qui est en remote, ici le 7

Cela permettra au numériseur de travailler uniquement avec le scanner sur la souche ADN.
le Kiling se fera via le Remote, ainsi Le prélèvement sur la plaquette s'oxydera moins vite.


5.Mode remote du second générateur, ici le 7

Click sur l'onglet Presets

Biofeedback avec Numériseur

6.Sélectionné "Shell (Empty) Presets



Biofeedback avec Numériseur

7.Je sélectionne "Remote" avec l'ongle dans le boitier


Biofeedback avec Numériseur

8. je sélectionne le programme "killing" de John White, qui est l'inventeur de cette machine, j'accorde ma plus grande confiance.



Biofeedback avec Numériseur

9. Je clique sur "Overwrite Generator" puis sur le générateur 7 afin de spécifié l'endroit de l'enregistrement du programme .


Biofeedback avec Numériseur

10. Je retourne sur le générateur 6 en cliquant sur so numéro

Je démarre le scan en cliquant sur SCAN


Le scan démarre, on peut observer les fréquences qui défilent au niveau des sorties OUT 1 et OUT 2, ainsi que l'incidence de la courbe selon si une ou des fréquences pathogènes sont détectés.




Biofeedback avec Numériseur


Au bout de 50 minutes les 10 fréquences pathogènes sont détectées et vont être utilisés par le remote pour être "tuées" ou Killing.

Les scans suivant seront plus rapides, car le programme va s'attarder sur l'efficacité du "Kill" sur ces fréquences et repérer si celles ci changent de fréquences par mutation.

  

Biofeedback avec Numériseur

Selon la qualité de la "souche ADN" dans le numériseur, le programme est efficace au delà de 48h.
On remarque ici le mode killing ou uniquement le générateur 2 avec le remote est concerné.

Pourquoi utiliser l’onde sinusoïdale lors des balayages (scan) des biofeedback ?

L’utilisation d’une onde sinusoïdale lors des balayages permet d’éviter les harmoniques lors de la recherche des fréquences pertinentes (hits).

Lorsque vous utilisez autre chose qu’une onde sinusoïdale, vous risquez également d’obtenir des fréquences candidates provoquées par des sous fréquences contenues par les harmoniques qui composent la forme d’onde.

En utilisant l’onde sinusoïdale, vous obtenez vos résultats de biofeedback basés uniquement sur la fréquence balayée. La résonance octale tiendra compte de tous les résultats qui sont dus à des fréquences en dehors de la plage de balayage basées sur des points nodaux communs partagés.

Exemple : Toutes les notes DO du piano résonnent de la même façon et ont de nombreuses propriétés en commun. C’est une résonance octale. Les notes de DO et SOL ne résonnent pas ensemble. Elles ne sont pas les mêmes sous quelque forme que ce soit. La note SOL est la tierce de la note DO.

Utiliser autre chose qu’une onde sinusoïdale pour effectuer le balayage ouvre la porte à des résultats basés sur les harmoniques induites par la forme d’onde. On ne peut plus garantir que les résultats sont dus à la fréquence fondamentale, au lieu de cela le résultat peut en fait provenir d’une harmonique qui a été générée.

Que se passera-t-il si vous changez de forme d’onde lors de l’application des résultats de numérisation ?

Lors de l’application des résultats d’un biofeedback, le risque est de changer la forme d’onde. Ce qui se produit alors, c’est que vous ne produirez pas la fréquence qui a provoqué le “hit” initial, ou ce sera peut-être en ayant perdu trop de puissance. Vous perdriez alors en efficacité.

Exemple : en balayant avec une onde carrée, le hit récupéré est 1000 Hz, mais ce résultat est en fait basé sur la 13ème harmonique (impaire) qui est toujours dans des niveaux de puissance raisonnables d’une forme d’onde carrée. En utilisant le préréglage en “dents de scie inversée” des préréglages “\shell (empty) presets\Remote\Killing (R) – JW”, cette onde produit une belle répartition des harmoniques paires et impaires. La 13ème harmonique n’est plus à 6 niveaux de la fondamentale, mais à 12 niveaux de profondeur, et sa puissance devient insuffisante.

Cependant, si le balayage a été effectué en utilisant uniquement les fréquences fondamentales et sans tenir compte des harmoniques induites par la forme d’onde, peu importe la forme d’onde qui sera utilisée pour appliquer le résultat. Si le hit était basé sur un MOR (Mortal Oscillatory Rate, Taux d’Oscillation Mortel) qui était dans la 2ème, 3ème ou 4ème octave, il sera toujours atteint avec la fondamentale et les pathogènes seront toujours ciblés. Les harmoniques ne jouent aucun rôle vital.

76k à 152k couvre les plages suivantes avec une puissance suffisante grâce à la résonance octale.
76kHz – 152kHz – Gamme fondamentale
152kHz – 304kHz – 2e octave
304kHz – 608kHz- 3e octave
608kHz – 1216kHz -4ème Octave
Ces 4 octaves permettent de couvrir toute la bande de fréquence de 75kHz jusqu’à 1,2 MHz.

Il n’est donc pas nécessaire de compliquer les choses qui impliquerait des réglages spéciaux pour effectuer les balayages et, par conséquent, nécessiterait aussi des réglages complexes pour l’application des résultats.

Quant aux préréglages de biofeedback actuels, ils n’auraient jamais dû contenir des ondes carrées en premier lieu. À l’origine, il s’agissait de balayage à ondes sinusoïdales.

Conclusion
Ce qui précède n’est pas si technique. C’était juste long. voici un résumé.
1. L’utilisation d’une onde sinusoïdale signifie que le résultat correspond à la fréquence que vous avez balayée.
2. L’utilisation de quoi que ce soit d’autre ne garantit pas cela. Pour éviter tout problème, si vous avez balayé avec une onde carrée, vous devez utiliser une onde carrée lors de l’application des résultats.
3. L’application des résultats d’un balayage ne sont pas exacts si vous utilisez une autre forme d’onde que celle utilisée lors du biofeedback.
4. L’application des résultats du balayage à l’aide d’une autre forme d’onde, si elle n’est pas basée sur une onde sinusoïdale, pourrait entraîner une efficacité moins bonne (voir l’explication ci-dessus).
5. Les balayages basés avec des ondes sinusoïdales peuvent être appliqués librement en utilisant une autre forme d’onde car le résultat fournit se base sur une seule fréquence, la fondamentale.