il est anormal que nous ayons à payer l’énergie électrique alors que Nicola Tesla, le plus grand inventeur de tous les temps, qui a déposé plus de 700 brevets, a réalisé en1901/1902 à Long Island (USA) une tour de 57 mètres de haut au-dessus d’un puits de 30m de profondeur ; cette tour captait la puissance électrique illimitée de l’effet condensateur entre la terre et la tropopause stratosphérique. Nommée "Tour de Tesla" elle distribuaitgratuitementsans fil par simple rayonnement son énergie électrique à grandes distances à tous ceux qui étaient munis d’un récepteur adapté (de la façon où cela se passe actuellement pour la télévision par paraboles).
Hélas,JP Morgan, le richissime sponsor de Tesla, qui avait investi dans des milliers de Km de fils de cuivre pour le futur transport électrique, réalisant que par l’absence d’un compteur, son investissement ne serait jamais rentabilisé, a coupé les vivres à Tesla en 1906, et la tour fut finalement détruite en 1917.
Vous découvrirez une abondante littérature sur l’œuvre colossale de Nicola Tesla, en tapant son nom sur google ou autre, que vous utilisez quotidiennement sans le savoir de nombreuses inventions lui revenant – mais il y a aussi ses brevets typesstartrekqui ont été classifiés "top secrets militaires dangereux", ce qui est mensonger, et qui ont fait que son nom a été banni des livres scolaires. Le Président Donald Trump qui a déjà levé le secret desMedbeds(lits de guérison) réservés depuis 50 ans aux élites et a lancé leur fabrication en série pour le monde entier, a promis de libérer dès sa réhabilitation officielle, les 6.200 brevets futuristes (dont des systèmes d’énergie libre individuels, d’antigravitation, etc.) mis sous cloche pour bloquer l’ascension de l’humanité.
10 juillet 1856 Date
de naissance de Nikola Tesla, à Smiljan, en actuelle Croatie. La
légende veut que Tesla soit né à minuit, au beau milieu d’un orage.
0 Nombre
de diplômes universitaires de Tesla (hors doctorats honorifiques), qui
dans un cas n’a pu finir ses études faute de moyens dans l’autre n’avait
que le statut d’auditeur libre.
1884 Arrivée de Nikola Tesla aux États-Unis où il est immédiatement embauché par Thomas Edison.
1893 Électrification
de l’exposition universelle de Chicago sur la base de courant
alternatif, démontrant au monde la supériorité du courant alternatif sur
le courant continu. Cet épisode marque la fin de la « guerre des
courants ».
1895 Destruction complète du
laboratoire de Tesla à New York dans un incendie, entraînant la perte
d’années de travail et de recherches.
1901 Investissement
du banquier JP Morgan dans la première centrale d’un système mondial de
transmission sans fil d’électricité et d’information. Le projet sera
stoppé quelques années plus tard, notamment par faute de moyens
financiers.
1916 Déclaration de faillite de Tesla.
7 janvier 1943 Mort de Tesla à New York dans sa chambre d’hôtel.
9 janvier 1943 Réquisition
par le FBI de tous les papiers de Nikola Tesla pour les étudier. Ils
seront rendus à la famille plusieurs années plus tard.
300 Nombre
approximatif de brevets déposés par Tesla. Néanmoins, beaucoup de ses
inventions n’ont pas été brevetées ou été usurpées par d’autres.
Sa contribution à l’énergie
Le courant alternatif
Nikola Tesla a permis l’adoption généralisée du courant électrique alternatif, notamment grâce à la mise au point d’un moteur fiable et économique générant du courant alternatif polyphasé.
Le
courant alternatif pouvait plus facilement se transmettre sur de
longues distances mais il n’existait alors pas de générateur économique
pour générer ce type de courant.
La fin du XIXe siècle
aux États-Unis vit s’affronter deux solutions pour l’électrification :
le courant continu, soutenu notamment par Thomas Edison et le courant
alternatif, soutenu par Nikola Tesla et George Westinghouse. Quand Tesla
arriva aux Etats-Unis, quelques centrales produisaient déjà de
l’électricité, via courant continu et à petite échelle. Néanmoins, les
incidents étaient fréquents. De plus, le courant continu, se
transmettant mal sur des longues distances, nécessitait la construction
de centrales tous les quelques kilomètres, occasionnant des coûts
faramineux. De son côté, le courant alternatif pouvait plus facilement se transmettre sur de longues distances. Cependant, il n’existait pas de générateur fiable et économique pour générer ce type de courant.
Le
générateur de courant alternatif de Tesla attira l’attention immédiate
de George Westinghouse, ingénieur multimillionnaire, qui acheta les
droits des brevets de Tesla pour 75 000$ en actions et espèce assortis
d’une redevance de 2,5$ par cheval-vapeur
construit (0,75 kW). Un tel contrat garantissait à Tesla des revenus
considérables en cas de succès. Néanmoins, Tesla y renonça quelques
années plus tard, la société Westinghouse traversant des difficultés
financières graves et ne pouvant plus assumer le paiement des
redevances.
La "guerre des courants" opposa Edison et le courant continu à Tesla/Westinghouse et le courant alternatif.
Pendant
les années qui suivirent fit rage ce qui fut appelé « la guerre des
courants » opposant d’un côté Edison et le courant continu et de l’autre
Tesla/Westinghouse et le courant alternatif. Cet affrontement pris des
allures de guerre de propagande, chacun essayant de discréditer l’autre.
Le point d’orgue fut probablement atteint quand les accusations de
danger lancées par Edison contre le courant alternatif conduisit à la
création (et l’utilisation) en 1890 de la toute première chaise
électrique. La guerre des courants se termina en 1892-93 quand le duo
Tesla/Westinghouse remporta à la suite les contrats d’électrification de
l’exposition universelle de Chicago et de construction d’une centrale
hydroélectrique aux chutes du Niagara.
Tesla conçut également un
nombre important d’appareils et équipements électriques, ce qui en fit
l’un des inventeurs les plus prolifiques de son temps. On peut notamment
citer la bobine Tesla, qui permet sous courant alternatif d’obtenir de
très hautes tensions, des moteurs, des générateurs, des commutateurs,
des ampoules, etc.
Transmission sans fil de l’énergie
L’un
des rêves principaux de Tesla, et peut-être son plus grand échec, fut
la création d’un réseau de transmission mondial sans fil d’une énergie
gratuite, qui serait extraite de l’air. Pour atteindre cet objectif,
Tesla réalisa en 1899-1900, dans un laboratoire à Colorado Springs, une
série d’expériences portant notamment sur les très hautes tensions. Il y
provoqua des décharges électriques de plusieurs millions de volts qui
entraînèrent des incendies dans le générateur électrique voisin.
La tour Wardenclyffe devait être le premier élément de son réseau de transmission d’énergie sans fil...
Il
observa pour la première fois les fréquences de résonance de la terre
(résonance de Schumann) qui ne seraient vraiment étudiées qu’à partir
des années 1960. Il parvint également à allumer des lampes à plusieurs
kilomètres de distance en faisant transiter l’énergie par le sol. La
seconde étape de son projet fut la construction de la tour Wardenclyffe
qui devait être le premier élément de son réseau de transmission
d’énergie. La tour ne fut jamais finalisée. Après une série de déboires
financiers, la construction fut abandonnée et la tour vendue pour régler
les dettes de l’inventeur.
Ses autres accomplissements
Tesla
fut un inventeur et chercheur prolifique dans de nombreux domaines. Les
exemples ci-dessous font état d’une partie du travail de Tesla.
La radio
Tesla
contribua significativement au développement de la radio. Il détailla
dès les années 1890 les principes de la radiodiffusion et déposa
plusieurs brevets concernant notamment des transmetteurs et récepteurs
sans fil. Guglielmo Marconi, qui commença ses expériences vers 1893, fut
néanmoins le premier à transmettre un signal transatlantique, à savoir
la lettre S en 1901.
La Cour suprême reconnut la contribution de Tesla au développement de la radio après sa mort.
Cette
compétition donna lieu à une croisade juridique de plusieurs décennies
pour la paternité de la radio. Marconi, bien qu’ayant débuté ses
expériences plusieurs années après les exposés et la parution des
brevets de Tesla, nia s’en être inspiré. La bataille juridique s’acheva
six mois après la mort de Tesla quand la Cour suprême donna finalement
raison à Tesla, reconnaissant ainsi sa contribution au développement de
la radio.
Les rayons X
Tesla réalisa en
1894, par inadvertance, la première photographie aux rayons X des
Etats-Unis lors d’une séance photo organisée avec un tube de Geissler
(précurseur des tubes à Rayons X) dans son laboratoire, en présence de
l’écrivain Marc Twain. Il continua alors sur la lancée, créant son
propre matériel et identifiant le rayonnement (sans toutefois en donner
l’origine). Il observa également la capacité de ce rayonnement à
traverser certaines matières, dont le corps humain. Il réalisa ainsi des
images du corps humain qu’il nomma « shadowgraph ». Néanmoins,
l’incendie de son laboratoire en 1895 mit fin à ses recherches sur le
sujet.
En
1898, Tesla présenta au premier « Electric show » (salon de
l’électricité) un submersible contrôlé à distance, piloté grâce à des
ondes radio. Tesla espérait notamment attirer l’attention de la marine
militaire. Cependant, Tesla n’eut pas le succès escompté. Le public,
tout comme les autorités militaires, relatèrent leur incompréhension
face à l’automate, certains allant jusqu’à supposer qu’il était contrôlé
par un singe enfermé dans le châssis. Ainsi cette technologie,
l’ancêtre de tous les éléments télécommandés actuels, sombra dans
l’oubli.
Le radar
En 1917, Tesla publie
dans la revue « The Electrical Experimenter » un article détaillant
comment une impulsion électromagnétique pouvait permettre de localiser
un bateau ou un sous-marin. Il s’agissait d’envoyer une impulsion qui,
après s’être reflétée sur la coque de l’objet à repérer, serait
récupérée et utilisée pour éclairer un écran.
Ces recherches
restèrent théoriques, Tesla n’étant plus en mesure, après sa faille de
1916, de procéder à des expérimentations. Il anticipa néanmoins le
principe du radar, outil qui ne verrait le jour que trente années plus
tard, à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
L’homme
Nikola
Tesla est perçu comme l’archétype de l’inventeur maudit : génial et
visionnaire, idéaliste et exalté, parfois à la limite de la folie.
Dans
un texte publicitaire de 1900 destinés à des investisseurs potentiels,
Tesla décrivit ce que serait le monde, une fois doté de son système de
transmission d’énergie et d’information. Il y parla de « la transmission
mondiale de caractères, de lettres, de tableaux », de « la diffusion
universelle des informations, par téléphone ou par télégraphe », de
« l’établissement d’un système mondial de diffusion musicale »,
préfigurant avec un siècle d’avance les technologies actuelles comme
Internet, les mails, le partage de données, etc.
Nikola Tesla développa une passion pour les pigeons dans les dernières années de sa vie.
Tesla
pensait que la science devait profiter à l’humanité entière. Son
enthousiasme le poussa à se disperser dans de nombreux projets qu’il ne
finit pas toujours. A Colorado Springs, il annonça aux journalistes son
objectif d’envoyer un message du Colorado à Paris sans câble, à
l’occasion de l’exposition universelle, projet qui ne vit jamais le
jour.
Tesla se bâtit de son vivant une solide réputation
d’original. Il était, d’une part, d’une rigueur touchant à l’ascèse,
travaillant quotidiennement jusqu’à trois heures du matin mais répugnant
à coucher son travail sur papier. Il était d’autre part
occasionnellement sujet à des hallucinations visuelles. Enfin, il
développa également dans ses dernières années une passion pour les
pigeons qu’il allait nourrir chaque jour et qu’il disait parfois aimer
comme des humains.
Il a dit…
« Je
ne crois pas qu’il y ait plus émouvant pour un inventeur que de voir
l’une de ses créations fonctionner. Cette émotion est telle qu’on en
oublie tout, de manger, de dormir. »
« La science n’est rien de plus qu’une perversion d’elle-même si son objectif final n’est pas d’œuvrer au bien de l’humanité. »
« N’importe
qui, sur terre ou en mer, avec un appareil simple et bon marché tenant
dans la poche, pourra recevoir des nouvelles du monde entier ou des
messages uniquement destinés à l’utilisateur. »
A l’époque...
La fin du XIXe
siècle aux États-Unis voit un afflux importants d’émigrés européens,
attirés par la prospérité du pays. Néanmoins, sur place, les conditions
restent souvent difficiles. L’afflux de population vers les villes
augmente la promiscuité, l’insalubrité, la violence ainsi que les
problèmes de santé publique. La situation évolue toutefois rapidement,
grâce notamment à des hommes comme Nikola Tesla. L’électricité, au début
réservée aux classes les plus aisées, se démocratise. L’éclairage
urbain se développe. Les premières voitures apparaissent. Les moyens de
communication rapide longue distance comme la radio voient le jour.
Le début du XXe
siècle voit ces progrès continuer. En parallèle, la situation
géopolitique mondiale se complique peu à peu jusqu’à l’attentat de
Sarajevo qui marquera le début de la Première Guerre mondiale. Ces
événements impacteront la vie de Tesla qui, bien que naturalisé citoyen
américain, verra la défiance du publique contre lui augmenter en raison
de ses origines européennes. Ses tentatives pour vendre ses différents
brevets et inventions en Europe seront également empêchées par la
politique internationale.
Tesla pourrait être considéré comme un scientifique du XIXe
siècle même si ses contributions furent importantes pendant la seconde
moitié de sa vie. Les hommes comme Tesla, Edison, Westinghouse sont en
effet progressivement remplacés au XXe siècle par les physiciens de l’atome : Niels Bohr, Ernest Rutherford, Werner Heisenberg, etc.