L’INDEX GLYCÉMIQUE D’UN ALIMENT
IG BAS
IG MOYEN
IG ÉLEVÉ
ÉNERGIE SCALAIRE. TECARTHERAPIE. SPOOKY 2. ONDES SCALAIRES. DECODAGE BIOLOGIQUE. REIKI. SOINS PAR ENERGIE QUANTIQUE.
Une machine Rife ne provoquera pas d’effets secondaires, mais peut susciter une crise de guérison dite : « réaction Herxheimer », qui est une réaction de désintoxication. La capacité du corps à éliminer de manière optimale par les canaux habituels (élimination par le foie, colon et voies urinaires) peut être limitée à cause d’une trop grande quantité de déchets microbiens ou de cellules cancéreuses et de toxines.
Ces éléments toxiques sont alors déversés dans les poumons, les sinus et la peau. Cela se manifeste par des symptômes semblable à une affection grippale, ainsi que par une transpiration intense, sueurs nocturne, fièvre avec ou sans frissons, maux de tête, malaises, diarrhée, nausées et vomissements, douleurs dans les articulations et les os, démangeaisons, irritations et rougeur de la peau.
Tous ces symptômes peuvent apparaître au cours d’un protocole de désintoxication car les toxines provenant des cellules détruites, sont relâchées dans le flux sanguin après avoir été délogées des endroits dans lesquels elles se tenaient (articulations, tissu musculaire etc…).
Si cela se produit c’est que votre recherche de l’objectif à atteindre a probablement provoqué une réaction. Cela pourrait signifier que le travail effectué par ces fréquences a été important mais beaucoup trop rapide.
La prochaine fois que vous exécuterez ces séries essayez de configurer l’amplitude à un niveau inférieur. Nous vous suggérons de faire une pause en attendant que votre corps puisse évacuer les toxines traitées.
Lorsque vous tuez une cellule cancéreuse, elle est susceptible de se rompre et de libérer son contenu toxique. Au mieux, elle peut conserver l’intégrité de sa paroi cellulaire jusqu’à ce que la nature et le temps fassent leur oeuvre. C’est alors que les poisons se répandent. Ainsi, selon l’étendue du cancer, et la vitesse à laquelle vous tuez les cellules cancéreuses, il va y avoir de nombreuses cellules cancéreuses mortes dans votre corps, chacune transportant et libérant son poison.
Bien que nos cellules saines meurent et soient constamment remplacées, celles – ci ne sont pas remplies de toxines, et elles ne meurent pas toute en même temps, de sorte que notre organisme peut faire face à ce processus naturel sans problème.
Le docteur Royal Raymond Rife a traité ses patients atteints de cancer cinq minutes par jour tous les trois jours. Il a ainsi limité ses traitements afin de ne pas submerger les patients avec les toxines des cellules tuées, et pour donner aux systèmes et aux organes du corps suffisamment de temps pour être nettoyés des conséquences du traitement de destruction des cellules cancéreuses.
Il y a une très bonne raison à ce qu’il a fait : une surcharge toxique peut arrêter le foie et les reins très rapidement, elle peut même tuer. A cette époque, n’existaient que les fréquences pour tuer – les fréquences de désintoxication et de soutien ne sont venus que plus tard.
Donc, vous devez faire en sorte que tous ces déchets dangereux puissent sortir du corps le plus rapidement possible. Cela est possible en utilisant des fréquences de désintoxication. En faisant cela on empêche les polluants de se déposer en les maintenant en mouvement afin qu’ils entrent dans la circulation sanguine, le système lymphatique, et les intestins. Et c’est là que le problème suivant se pose.
Le système d’élimination se compose du foie, des reins, des intestins, des poumons et de la peau, mais seuls les deux premiers sont concernés ici. Même pour un corps sain il serait difficile et dommageable d’essayer de faire face à une déferlante interne de toxines comme celles – ci, à plus forte raison pour un corps affaibli par le cancer et mis à rude épreuve par les ravages de certains autres traitements – à moins que le foie, les reins, et les intestins aient été activement soutenus.
Et enfin il y a le problème de la gestion de la douleur du cancer sans pour autant empoisonner le corps.
Dans sa jeunesse, il étudie le Kiko au temple bouddhiste de Tendaï sur le mont Kurama, au nord de Kyoto. Le Kiko (le terme Kiko est apparu au Japon dans les années 1970) est une version japonaise du Qi Gong.
Vers 1894, ses recherches l'amènent à rencontrer un prêtre bouddhiste, Watanabe Kioshi Itami, qui lui apporta des éclaircissements et qui lui valut de se convertir du Tendaï au Shingon. Il aurait suivi des études en médecine et en psychologie mais ses capacités de guérisseur lui auraient été révélées au cours d'une "expérience transcendantale de mort imminente"1. Il changera souvent de profession : homme d'affaires, journaliste, employé de bureau et grâce à sa formation aux arts martiaux, il deviendra garde du corps de Shinpei Goto qui fut maire de Tokyo. En 1914 ses affaires périclitent, il décide de devenir moine bouddhiste. En 1922, à la suite d'une retraite de 21 jours sur le Mont Kurama-yama (pratique que l'on nomme Shyu-Gyo), il reçoit l'enseignement des bases du Reiki dans une vision spirituel mediumnique et non pas illumination (le satori qui est l'état dans lequel un méditan deviens un bouddha ).
Il s'installe à Tokyo pour soigner et créer un centre de guérison Reiki, puis un autre à Harajuku, il développe son enseignement en 6 degrés. En 1923, alors qu'un puissant tremblement de terre suivi d'une grippe ravagent Tokyo, Mikao Usui et son équipe travaillent à soigner les rescapés, ce qui lui vaut de se faire remettre par l'Empereur le "Kun San", la plus haute récompense japonaise.
L'ouverture d'un grand centre à Tokyo, et les voyages de Mikao Usui contribue à populariser le Reiki au Japon. Il souhaite que le Reiki soit accessible à tous et pas contrôlé par un groupe.
Il décède le 9 mars 1926, à 60 ans, des suites d'une attaque cérébrale, il est enterré au temple de Saihoji dans le quartier de Suginami-Ku, à Tokyo, après avoir formé 17 maîtres enseignants, dont Chujiro Hayashi et Toshiro Eguchi qui vont grandement aider à la diffusion du Reiki de par le monde. Usui est inhumé dans le cimetière du temple Saihoji, proche de Tokyo, et en février 1927, ses élèves lui érigeront une stèle lui rendant hommage et immortalisant son passage en ce monde.
Prélèvement de la souche ADN liquide, ici de la salive (le sang, l'urine, des larmes peuvent être utilsés)
Plaquage de la souche avec l'autre plaquette, les parties blanches sont collées entre elles
Placement des plaquettes dans le numériseur.
Je choisis le dossier "Biofeedback" de la première page PRESETS.
Je sélectionne " Sample Digitizer" afin de choisir l'instrument pour le biofeedback.
Je choisis Le programme chasse et tue, Hunt and Kill de John White car je désire que les fréquences pathogènes trouvées soient au plus vite éradiquée.
L'efficacité est toujours redoutable et bien au dessus des programmes issues des banques de données car cela touche directement le problème et on élimine les diagnostiques parfois hasardeux.
1. Scan des fréquences pathogène sur la salive, le sang, ou l'urine déposée sur la plaquette
2. Kill des fréquences pathogènes du scan.
3 minutes par fréquences trouvées
3. Click sur "OVERWRITE GENERATOR" pour mentionné l'enregistrement d'un nouveau programme sur le générateur; puis sur le 6, numéro afférent au Générateur
4. spécifié la sortie du générateur qui est en remote, ici le 7
5.Mode remote du second générateur, ici le 7
6.Sélectionné "Shell (Empty) Presets
7.Je sélectionne "Remote" avec l'ongle dans le boitier
8. je sélectionne le programme "killing" de John White, qui est l'inventeur de cette machine, j'accorde ma plus grande confiance.
9. Je clique sur "Overwrite Generator" puis sur le générateur 7 afin de spécifié l'endroit de l'enregistrement du programme .
10. Je retourne sur le générateur 6 en cliquant sur so numéro
Je démarre le scan en cliquant sur SCAN
Le scan démarre, on peut observer les fréquences qui défilent au niveau des sorties OUT 1 et OUT 2, ainsi que l'incidence de la courbe selon si une ou des fréquences pathogènes sont détectés.
Au bout de 50 minutes les 10 fréquences pathogènes sont détectées et vont être utilisés par le remote pour être "tuées" ou Killing.
Les scans suivant seront plus rapides, car le programme va s'attarder sur l'efficacité du "Kill" sur ces fréquences et repérer si celles ci changent de fréquences par mutation.
L’utilisation d’une onde sinusoïdale lors des balayages permet d’éviter les harmoniques lors de la recherche des fréquences pertinentes (hits).
Lorsque vous utilisez autre chose qu’une onde sinusoïdale, vous risquez également d’obtenir des fréquences candidates provoquées par des sous fréquences contenues par les harmoniques qui composent la forme d’onde.
En utilisant l’onde sinusoïdale, vous obtenez vos résultats de biofeedback basés uniquement sur la fréquence balayée. La résonance octale tiendra compte de tous les résultats qui sont dus à des fréquences en dehors de la plage de balayage basées sur des points nodaux communs partagés.
Exemple : Toutes les notes DO du piano résonnent de la même façon et ont de nombreuses propriétés en commun. C’est une résonance octale. Les notes de DO et SOL ne résonnent pas ensemble. Elles ne sont pas les mêmes sous quelque forme que ce soit. La note SOL est la tierce de la note DO.
Utiliser autre chose qu’une onde sinusoïdale pour effectuer le balayage ouvre la porte à des résultats basés sur les harmoniques induites par la forme d’onde. On ne peut plus garantir que les résultats sont dus à la fréquence fondamentale, au lieu de cela le résultat peut en fait provenir d’une harmonique qui a été générée.
Que se passera-t-il si vous changez de forme d’onde lors de l’application des résultats de numérisation ?
Lors de l’application des résultats d’un biofeedback, le risque est de changer la forme d’onde. Ce qui se produit alors, c’est que vous ne produirez pas la fréquence qui a provoqué le “hit” initial, ou ce sera peut-être en ayant perdu trop de puissance. Vous perdriez alors en efficacité.
Exemple : en balayant avec une onde carrée, le hit récupéré est 1000 Hz, mais ce résultat est en fait basé sur la 13ème harmonique (impaire) qui est toujours dans des niveaux de puissance raisonnables d’une forme d’onde carrée. En utilisant le préréglage en “dents de scie inversée” des préréglages “\shell (empty) presets\Remote\Killing (R) – JW”, cette onde produit une belle répartition des harmoniques paires et impaires. La 13ème harmonique n’est plus à 6 niveaux de la fondamentale, mais à 12 niveaux de profondeur, et sa puissance devient insuffisante.
Cependant, si le balayage a été effectué en utilisant uniquement les fréquences fondamentales et sans tenir compte des harmoniques induites par la forme d’onde, peu importe la forme d’onde qui sera utilisée pour appliquer le résultat. Si le hit était basé sur un MOR (Mortal Oscillatory Rate, Taux d’Oscillation Mortel) qui était dans la 2ème, 3ème ou 4ème octave, il sera toujours atteint avec la fondamentale et les pathogènes seront toujours ciblés. Les harmoniques ne jouent aucun rôle vital.
76k à 152k couvre les plages suivantes avec une puissance suffisante grâce à la résonance octale.
76kHz – 152kHz – Gamme fondamentale
152kHz – 304kHz – 2e octave
304kHz – 608kHz- 3e octave
608kHz – 1216kHz -4ème Octave
Ces 4 octaves permettent de couvrir toute la bande de fréquence de 75kHz jusqu’à 1,2 MHz.
Il n’est donc pas nécessaire de compliquer les choses qui impliquerait des réglages spéciaux pour effectuer les balayages et, par conséquent, nécessiterait aussi des réglages complexes pour l’application des résultats.
Quant aux préréglages de biofeedback actuels, ils n’auraient jamais dû contenir des ondes carrées en premier lieu. À l’origine, il s’agissait de balayage à ondes sinusoïdales.
Conclusion
Ce qui précède n’est pas si technique. C’était juste long. voici un résumé.
1. L’utilisation d’une onde sinusoïdale signifie que le résultat correspond à la fréquence que vous avez balayée.
2. L’utilisation de quoi que ce soit d’autre ne garantit pas cela. Pour éviter tout problème, si vous avez balayé avec une onde carrée, vous devez utiliser une onde carrée lors de l’application des résultats.
3. L’application des résultats d’un balayage ne sont pas exacts si vous utilisez une autre forme d’onde que celle utilisée lors du biofeedback.
4. L’application des résultats du balayage à l’aide d’une autre forme d’onde, si elle n’est pas basée sur une onde sinusoïdale, pourrait entraîner une efficacité moins bonne (voir l’explication ci-dessus).
5. Les balayages basés avec des ondes sinusoïdales peuvent être appliqués librement en utilisant une autre forme d’onde car le résultat fournit se base sur une seule fréquence, la fondamentale.